Monthly Archives: mars 2007

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La tentation est forte pour les accros du jeu en ligne. Mais, la loi vient rappeler que le hasard et l’argent ne font pas bon ménage sur Internet.

Poker, blackjack, paris sportifs… Le gouvernement les a rendus illégaux dans son projet de loi relatif à la prévention de la délinquance (le décret d’application la rendra bientôt définitive). Une mesure pour, dit-on, protéger l’internaute. «Le jeu n’est pas une activité comme les autres et comporte, par nature, un certain nombre de risques : il est un vecteur privilégié pour le développement de la fraude ainsi que du blanchiment d’argent et il peut provoquer des phénomènes d’addiction chez les personnes les plus fragiles » met en garde le gouvernement. Une mesure pour « garantir un contrôle des flux financiers et favoriser une pratique du jeu raisonnée ». Et, au passage, conserver le monopole du jeu réparti entre le Pari mutuel urbain, le Pari mutuel hippodrome, la Française des jeux (FDJ) et les casinos. Les mamelles bien gonflées du gouvernement : 9.5 milliards d’euros en 2006 rien que pour la FDJ. S’opposer au gouvernement coûte cher et peut faire l’objet d’enquête des Renseignements généraux. Rappel des faits. Le célèbre casinotier français, Patrick Partouche, propriétaire de près de soixante casinos en Europe, a écopé d’un an de prison avec sursis et de 40 000 euros d’amende pour avoir flirté avec le site de casino en ligne « 770 ».
source le figaro : lire la suite

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PartyGaming, qui rapporte ses résultats de l’année entière demain, a refusé de présenter ses observations sur ses raisons du mouvement.
La position française de durçissement soulève la perspective d’un resserrement coordonné sur les groupes de jeu en mer-autorisés semblables à cela lancé par le ministère de la justice des USA l’année dernière.

La position de la France semble être en désaccord avec des règles de concurrence européennes sur le jeu, que l’espoir en mer de beaucoup d’opérateurs sera renforcé la semaine prochaine avec la publication d’un jugement de borne limite de la Cour de justice européenne.

Mais les initiés d’industrie sont circonspects que la France ait intensifié des efforts de incitation à Bruxelles, craignant que cela le concours général – en particulier des sociétés en ligne basées en paradis fiscaux en mer – pourrait détruire le monopole français de PMU sur lequel l’emballage domestique de cheval compte pour le placement.

Une source d’industrie a estimé que la France pourrait se produire entre 5% et 10% des revenus continus de PartyGaming suivant la fermeture de ses affaires des USA l’automne passé. L’autre France suggérée doit contribuer moins de 5% aux revenus ou PartyGaming aurait été forcé pour faire une annonce de marché boursier. La compagnie était l’un des premiers opérateurs en ligne pour fournir parier des services par l’intermédiaire d’un site Web français de langue. L’été passé il a acquis des sports pariant l’emplacement Gamebookers, une marque bien établie en France. Les initiés d’industrie ont dit que les affaires françaises de PartyGaming avait été regardé en tant qu’ayant le potentiel énorme pour la croissance.

La fermeture de la compagnie aux clients français est venue sur les lettres de jour ont été reçues par les opérateurs en ligne demandant des cadres assistent à des entrevues en France. Ceux entrés en contact sont censés pour inclure Unibet, qui a visé le marché français par ses affaires de M. Bookmaker. Les lettres invitent des cadres pour l’entrevue, mais on comprend que les autorités font clairement une approche alternative pourraient être aux garanties d’arrestation de question.

Septembre passé les fondateurs de Bwin, Manfred Bonder et Norbert Teufelberger, ont été arrêtés par les autorités françaises à une conférence de presse qu’ils avaient appelé pour donner de la publicité à une affaire de patronage de chemise avec C.A. Monaco. Ils ont été écopés des jours plus tard mais dit ils pourraient récepteur à trois ans en prison si trouvé pour avoir violé des lois sur la publicité de jeu.

Après, les fonctionnaires français de ligue du football ont placé une interdiction sur les sociétés de jeu en ligne offrant le patronage de chemise. En conséquence, C.A. Monaco a été forcé pour laisser tomber son affaire de chemise avec Bwin. Des connexions semblables liant 888 avec l’équipe de Toulouse et Gamebookers avec Nantes ont été également dissoutes.

Londres-énuméré 888 possessions a confirmé des rapports de gardien que John non exécutif Anderson, qui était cadre supérieur des affaires jusqu’à fin décembre, avait reçu une demande des autorités françaises.

On s’attend à ce que M. Anderson assiste à une réunion le 13 mars pour mettre le cas de la compagnie. Des initiés d’industrie ont été concernés pour voir des enquêtes se prolonger au delà des sports pariant – ce que 888 n’offre pas – aux jeux en ligne de tisonnier ou de casino.

PartyGaming a exigé qu’aucune lettre la demande d’une entrevue n’avait été reçue. Néanmoins ses parts sont tombées 9.4% hier. Il est peu clair qui l’actionnaire de PartyGaming était derrière la part de lundi plaçant mais la compagnie doit l’annoncer cette semaine.

Les seuls investisseurs avec de telles grandes possessions sont les fondateurs de l’entreprise quatre – Vikrant Bhargava, Anurag Dikshit, parasol et son mari Russ DeLeon de Ruth – aussi bien que la fidélité et le fonds de couverture du Bermudes et basé à Londres Orbis. On comprend que n’est pas mme. Parasol ou M. DeLeon.